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Systèmes et processus

Comment passer d'une première présence en magasin à des commandes récurrentes

Transformez une présence en magasin en commandes récurrentes. Reliez le marchandisage CPG, la vente terrain, le stock et le réapprovisionnement pour aider les détaillants à écouler et à recommander.

Grabb Team16 min de lecture
Client portant un panier orange dans une allée d'épicerie, regardant les produits en rayon
Dans cet article

Le marchandisage CPG relie la découverte du produit, la disponibilité en rayon et le réapprovisionnement. Pour transformer une première présence en magasin en commandes récurrentes, les marques doivent vérifier l’exécution en magasin, distinguer le sell-in du sell-through, et coordonner le soutien terrain, le stock et la commande du détaillant autour de l’occasion de vente.

Votre produit est lancé. Le détaillant l’a accepté. La première livraison est en route.

Vous vous attendez à recevoir une nouvelle commande. Mais que se passe-t-il lorsqu’elle tarde à arriver?

Plusieurs raisons peuvent l’expliquer. Le produit n’a peut-être jamais été placé en rayon. Il a pu être retiré des tablettes. Ou le personnel ne sait pas comment le mettre en valeur.

Pour une marque CPG, le défi du marchandisage consiste à faire en sorte que le produit soit disponible, qu’il se vende et qu’il soit réapprovisionné. Il faut comprendre ce qui ralentit les ventes, vérifier les causes et intervenir pour que le produit trouve sa place dans le panier du client.

C’était au cœur du panel CHFA NOW Toronto 2026, The Power of Merchandising, animé par Amanda Kenny le 25 septembre 2026. La discussion portait notamment sur les démos, les présentoirs et les façons de raconter l’histoire d’une marque en magasin.

Une question traversait les échanges : comment organiser le travail commercial autour du marchandisage pour que la première vente mène aux suivantes?

Que vérifier avant de conclure qu’un SKU ne se vend pas assez vite?

Une marque CPG devrait vérifier la disponibilité, l’emplacement, le prix et l’exécution en magasin avant de conclure que la demande est faible. Un SKU absent des tablettes ou privé du présentoir prévu n’a pas eu les mêmes chances de se vendre qu’un produit ayant reçu tout le soutien convenu.

La visibilité revenait souvent dans les échanges. Une nouvelle marque peut obtenir sa place en magasin et se retrouver presque invisible dans une catégorie déjà bien remplie. Mais lui accorder plus d’espace demande aussi du jugement : les clients peuvent-ils facilement voir le produit, s’en approcher et le prendre?

Une étude publiée dans PLOS One en avril 2026 illustre cette distinction. Lors d’une comparaison sur 12 semaines menée dans un supermarché en 2022, le retrait de cinq présentoirs au sol a fait augmenter la part du chiffre d’affaires du magasin attribuable à l’allée étudiée, malgré une réduction du nombre de facings. L’étude portait sur la performance de l’allée, et non sur la demande pour chaque SKU. Elle souligne néanmoins l’importance de considérer l’accessibilité du produit autant que sa visibilité. Lire l’étude en libre accès.

Avant de modifier l’assortiment ou de réduire le prix, vérifiez les points suivants :

  • Le SKU était-il disponible sur la surface de vente?
  • Les clients pouvaient-ils facilement le trouver et le prendre?
  • Son emplacement correspondait-il au plan convenu?
  • Les prix et l’affichage étaient-ils exacts?
  • Le présentoir, la démo ou la promotion prévus ont-ils réellement été mis en place?
  • Le personnel avait-il l’information nécessaire pour expliquer le produit?
  • Des ruptures de stock ou des retards de livraison ont-ils perturbé la période d’évaluation?

Il faut aller au-delà de la question « Est-ce que le produit s’est bien vendu? » et demander : « Dans quelles conditions s’est-il vendu? »

La réponse aide à distinguer un problème d’exécution d’un problème de produit, de prix ou d’assortiment. La marque et le détaillant peuvent alors décider plus clairement de ce qu’il faut ajuster avant la prochaine commande.

Comment distinguer les ventes au réseau des ventes aux consommateurs?

Le sell-in correspond aux ventes réalisées auprès d’un détaillant ou d’un distributeur. Le sell-through correspond à l’écoulement des produits jusqu’au consommateur. Une grosse première commande confirme que le stock est entré dans le réseau. Les ventes aux consommateurs et les mouvements de stock qui suivent permettent de voir s’il s’écoule réellement.

Le panel mettait en garde contre les commandes qui laissent un magasin avec plus de produits qu’il peut raisonnablement vendre. Le problème est concret : les caisses invendues deviennent le problème du détaillant et compliquent la prochaine discussion.

Pour une marque qui passe par un distributeur, cette distinction demande encore plus d’attention. Une livraison au distributeur ne confirme pas que les produits sont arrivés dans chaque magasin. Et une livraison en magasin ne confirme pas qu’un consommateur les a achetés.

Suivez chaque étape séparément :

ÉtapeCe qu’elle confirmeCe qu’il reste à vérifier
Le distributeur commande auprès de la marqueUn achat a été effectué en amont du réseauLa répartition du stock et les livraisons aux détaillants
Le détaillant reçoit le stockLe produit est arrivé chez le clientLa mise en rayon et les achats des consommateurs
Des ventes sont enregistrées à la caisseDes consommateurs ont acheté le produitLe stock restant et les besoins de réapprovisionnement
Le détaillant commande à nouveauLe client souhaite recevoir plus de stockSi la commande répond à une demande soutenue, à une promotion ou à un autre besoin de stock

Lorsque les données de vente aux caisses ne sont pas accessibles, utilisez les habitudes de réapprovisionnement, les vérifications de stock et les échanges avec le détaillant pour orienter votre analyse. Gardez leurs limites en tête : une commande en retard est un signal à vérifier.

Elle peut révéler des ventes décevantes aux consommateurs. Elle peut aussi s’expliquer par une première commande trop importante, un problème de commande ou un changement d’assortiment.

Quand vaut-il la peine de refaire une mise en marché hors rayon?

Un présentoir secondaire mérite d’être réutilisé lorsqu’il génère suffisamment de valeur commerciale supplémentaire pour justifier le stock, l’espace et les coûts de mise en place. Évaluez les ventes totales du SKU, le stock restant et les résultats après le retrait du présentoir. Les ventes réalisées sur le présentoir ne suffisent pas à mesurer les achats supplémentaires qu’il a générés.

Les exemples de marchandisage croisé du panel reposaient sur l’utilisation des produits : de l’huile d’olive près des tomates ou du beurre d’arachide près des pommes. Pour pousser l’idée un peu plus loin, imaginez de la crème glacée près des cornichons lorsqu’un baby-boom se profile à l’horizon.

C’est un bon point de départ pour une proposition au détaillant. Définissez l’occasion de consommation à laquelle répond le placement. Expliquez comment le rapprochement des produits aide le client à faire son choix.

Déterminez ensuite ce qui permettra de juger le résultat.

Comparez l’activité à une période de référence pertinente et, lorsque c’est possible, à des magasins comparables où elle n’a pas eu lieu. Notez les changements de prix, les démos, les ruptures de stock et les autres promotions susceptibles d’expliquer les résultats. Une comparaison avant-après est utile, mais elle ne permet pas d’isoler toutes les causes.

Examinez trois dimensions :

  • Les ventes : les ventes totales du SKU ont-elles augmenté, en incluant celles du rayon habituel?
  • La rentabilité : la marge supplémentaire dégagée justifie-t-elle les coûts de l’activité?
  • La suite : qu’est-il arrivé aux ventes, au stock et aux commandes après le retrait du présentoir?

Pour le détaillant, la performance de la catégorie compte aussi. Une marque peut augmenter ses ventes en prenant celles d’un autre produit, sans faire progresser la catégorie.

Vous arrivez ainsi chez l’acheteur avec une proposition plus solide : une hypothèse claire, un test réalisable et des critères communs pour décider de la suite.

Pourquoi le réapprovisionnement doit-il faire partie du plan de marchandisage?

Le réapprovisionnement doit faire partie du plan de marchandisage parce qu’un présentoir, une démo ou une promotion réussis peuvent accélérer les ventes. La quantité de départ, le moment de passer une nouvelle commande et le calendrier de livraison doivent en tenir compte. Sinon, le magasin risque de manquer de stock pendant la promotion ou de se retrouver avec des surplus à la fin.

Une étude publiée en 2024 dans l’European Journal of Operational Research a évalué les décisions de commande de 140 participants. Ceux qui connaissaient les promotions à venir prenaient de meilleures décisions, réduisant les coûts tout en maintenant les niveaux de service. L’étude a aussi relevé une tendance à commander trop après une promotion. Ces résultats provenaient d’une expérience en laboratoire, mais ils appuient un principe pratique : communiquer les plans promotionnels aux personnes responsables du réapprovisionnement avant le début de l’activité. Lire le résumé de l’étude.

Pour les marques, les distributeurs et les détaillants, cela signifie s’entendre sur :

  • Une quantité de départ fondée sur les ventes prévues pendant l’activité.
  • La personne responsable de suivre les ventes et le stock restant.
  • Le moment où il faudra passer une nouvelle commande, compte tenu des délais de livraison.
  • La personne responsable de remettre en rayon ou sur le présentoir le stock disponible dans l’arrière-boutique.
  • Le moment où il faudra ralentir le réapprovisionnement à l’approche de la fin de la promotion.

L’exemple des 100 caisses plutôt que 30, évoqué pendant le panel, illustre bien cette décision. Une quantité de départ plus faible peut convenir lorsque l’équipe peut réapprovisionner rapidement. Si la prochaine livraison prend plus de temps, il faut prévoir assez de stock pour couvrir ce délai.

L’objectif est de garder le produit disponible pendant toute l’activité, sans laisser au détaillant un surplus évitable.

Un plan de marchandisage doit inclure un plan de réapprovisionnement clair : qui commande, quand et comment le stock se rend jusqu’à la tablette.

Comment combiner l’expérience du commerce de détail et les données?

L’expérience aide les marques et les acheteurs à repérer les idées prometteuses. Les données permettent de les tester et de décider lesquelles reprendre. En définissant l’hypothèse et les critères de réussite à l’avance, on apprend autant des bons résultats que des résultats décevants.

Le panel accordait une grande importance au temps passé en magasin, aux échanges avec le personnel et au jugement des détaillants d’expérience. Ces éléments ont leur place dans la décision.

Un rapport de ventes ne dit pas tout : l’emballage entre-t-il bien sur la tablette? Le message est-il lisible? Le présentoir convient-il à cet emplacement?

Il faut ensuite mettre cette intuition à l’épreuve.

Un détaillant expérimenté peut croire qu’un produit se vendrait mieux près d’une catégorie complémentaire. Transformez cette idée en test : un emplacement précis, une période définie, un plan de stock et une évaluation.

Évitez de modifier l’explication une fois le résultat connu. Si le test déçoit, vérifiez si l’hypothèse était mauvaise ou si le plan convenu n’a tout simplement pas été exécuté.

Pour les marques émergentes, c’est une façon concrète de préparer l’expansion. Commencez avec un nombre de magasins que l’équipe peut bien soutenir. Vérifiez que le produit, le soutien commercial et le réapprovisionnement fonctionnent ensemble. Élargissez ensuite la distribution en sachant mieux quelles ressources seront nécessaires.

Allée d'épicerie avec boissons, étiquettes en solde et mentions Non-GMO

Quel rôle l’histoire d’une marque canadienne devrait-elle jouer?

L’histoire d’une marque canadienne peut donner aux clients une raison de remarquer un produit et de l’envisager. Racontez-la avec précision, honnêteté et simplicité, tout en continuant à vous démarquer par l’utilité du produit, son goût, son prix et sa disponibilité.

La discussion à la CHFA soulignait l’importance de l’histoire des fondateurs, des racines locales et des moyens de les faire connaître sur les emballages, les présentoirs et les canaux numériques.

Des recherches confirment l’intérêt pour l’achat canadien, avec des nuances importantes. Dans un sondage Ipsos de septembre 2025, 56 % des Canadiens déclaraient avoir acheté davantage de produits canadiens ou accru leurs placements canadiens au cours des deux semaines précédentes en raison des relations entre le Canada et les États-Unis. Il s’agit de comportements déclarés couvrant plusieurs types d’achats, et non d’une mesure des ventes en épicerie ou d’une estimation pour septembre 2026. Consulter le sondage Ipsos.

Concrètement, donnez au détaillant une histoire qu’il peut raconter de façon cohérente : qui a fondé l’entreprise, où le produit est fabriqué et pourquoi il mérite l’attention du client.

Les codes QR permettent d’ajouter des détails. L’initiative Sunrise 2027 de GS1 soutient l’adoption de codes-barres 2D dans le commerce de détail, notamment pour donner accès à de l’information plus complète sur les produits. Cette possibilité technique ne prouve toutefois pas que l’ajout d’un code fait augmenter les ventes. Consulter les explications de GS1.

Placez l’information essentielle à l’achat là où le client peut la voir. Utilisez la page accessible par le code pour répondre aux questions plus précises, puis mesurez si les clients la consultent.

Que préparer pour la prochaine rencontre avec un détaillant?

Apportez une proposition que le détaillant peut évaluer et mettre en œuvre : la place du produit dans la catégorie, une quantité adaptée, le soutien confirmé, les responsabilités de réapprovisionnement et une date de bilan. Votre préparation doit faciliter le passage de la discussion à l’exécution en magasin.

Un message ressortait clairement du panel : respectez la capacité de travail des acheteurs et des équipes en magasin. Leur temps est limité. Une demande d’espace est plus facile à évaluer lorsque les décisions et les responsabilités ont déjà été réfléchies.

Un bref plan d’activité peut couvrir les éléments suivants :

DécisionCe qu’il faut préparer
Pourquoi ce produit à cet endroit?L’occasion de consommation, la place dans la catégorie et les éléments qui appuient la proposition
Que se passera-t-il en magasin?L’emplacement convenu, les dimensions, l’affichage et les dates
Quelle quantité prévoir?La quantité de départ, le nombre d’unités par caisse, la durée de conservation et les hypothèses de demande
Quel soutien est confirmé?Le calendrier des démos, le matériel, la promotion et les personnes-ressources
Comment se fera le réapprovisionnement?Les délais, les vérifications de stock et la personne à contacter en cas de problème
Comment évaluera-t-on les résultats?Les ventes, le stock, les coûts et la discussion sur la prochaine commande

Clarifiez aussi les responsabilités entre les partenaires. La marque peut gérer la campagne, le courtier la relation commerciale, le distributeur la livraison et le détaillant la mise en rayon. Chacun doit savoir ce qu’il a à faire.

Comment les opérations commerciales contribuent-elles à développer les comptes détaillants?

Développer un compte détaillant, c’est l’aider à choisir les bons produits, à écouler son stock et à commander de nouveau avec confiance. Les opérations commerciales relient ce travail à l’historique du compte, à la demande, au stock disponible et au traitement des commandes. L’équipe peut ainsi tenir ses engagements après la vente.

Grabb est un logiciel d’opérations commerciales pour les marques CPG, les distributeurs et les fabricants. Il agit comme un système d’action à travers les systèmes que l’entreprise utilise déjà, pour transformer les signaux en priorités et faire avancer les tâches selon les processus configurés.

Donner aux équipes terrain une raison de visiter le compte et une action claire à poser

Une visite productive se prépare avant que le représentant entre en magasin. Quels produits le compte a-t-il cessé de commander? Le réapprovisionnement est-il en retard? Y a-t-il une occasion d’élargir l’assortiment? Comment s’est passée la dernière livraison?

Ces signaux donnent au représentant un point de départ. La visite ajoute ce que les données ne montrent pas : un produit mal placé, un présentoir trop imposant, un problème de prix ou du personnel qui a besoin d’aide pour présenter la marque.

Le représentant peut alors proposer une action adaptée au compte : ajuster la quantité, soutenir une démo, présenter un SKU pertinent ou régler un problème de livraison avant de demander une nouvelle commande.

Le guide de Grabb sur la vente terrain explique comment l’historique du compte, la pénétration des produits et les signaux de réapprovisionnement peuvent orienter ce travail.

Aligner la promesse commerciale sur le plan de stock

Avant de s’engager sur un présentoir ou une promotion, les ventes et les opérations devraient s’entendre sur les quantités qu’elles peuvent fournir, les dates de livraison et le fonctionnement du réapprovisionnement.

L’exemple des 100 caisses plutôt que 30 résume bien la décision. Trente caisses peuvent convenir si les ventes prévues et les délais de réapprovisionnement le permettent. Une première commande plus importante doit se justifier par les conditions de vente du magasin.

Les fonctionnalités de Grabb liées à la demande apportent du contexte sur la fréquence de réapprovisionnement, la saisonnalité et l’évolution du rythme de vente par SKU. Les équipes peuvent combiner ces signaux avec le stock disponible, les délais de livraison et les commentaires du détaillant pour décider quoi proposer et comment soutenir les ventes.

Cessez de faire saisir vos commandes par le détaillant

L’approche traditionnelle qui impose le portail comme point d’entrée demande au détaillant de s’adapter au fournisseur : créer un autre compte, parcourir un autre catalogue et suivre un autre processus de commande.

Lorsqu’un acheteur a déjà créé un bon de commande dans son propre système, lui demander de le saisir à nouveau dans le portail du fournisseur revient à lui faire faire le travail deux fois. Un processus trop lourd transforme un simple réapprovisionnement en tâche administrative supplémentaire.

Des questions commerciales importantes peuvent aussi rester sans réponse. Pourquoi ce magasin devrait-il ajouter le nouveau SKU? Quelle place occupe-t-il dans son assortiment? Quelle quantité serait raisonnable? Quel soutien la marque fournira-t-elle?

Un catalogue et un panier de commande ne suffisent pas à mener cette conversation. Gardez un accès direct à une personne capable d’expliquer la valeur de la marque, de répondre aux questions et d’aider le détaillant à préparer une commande adaptée à son magasin.

Notre position est simple : les détaillants devraient pouvoir commander par les canaux qu’ils utilisent déjà. Au fournisseur de prendre en charge le traitement efficace de leurs commandes.

L’automatisation des commandes de Grabb lit les commandes provenant de sources configurées, comme les courriels, les PDF et les fichiers Excel. Elle identifie les clients, fait correspondre les produits et valide les prix ainsi que les règles d’affaires. Les commandes conformes avancent dans les processus pris en charge. Les exceptions sont transmises à l’équipe pour révision. La création des transactions dans l’ERP dépend de l’intégration et de la configuration.

La relation commerciale peut ainsi jouer pleinement son rôle : aider le détaillant à comprendre le produit, à faire un choix d’achat éclairé et à bien le vendre.

Pour votre prochaine activité en magasin, reliez trois décisions avant le départ de la première livraison : ce que le représentant aidera le magasin à accomplir, comment le stock permettra de tenir cette promesse et comment la prochaine commande sera traitée.

Obtenir une place en rayon amorce la relation. Aider le détaillant à vendre son stock et à commander de nouveau, c’est ce qui la fait grandir.

Note sur les sources : les thèmes du panel sont reformulés à partir de notes prises lors de la séance The Power of Merchandising de CHFA NOW Toronto 2026, le 25 septembre 2026. Les recommandations et la critique de l’approche qui impose un portail de commande représentent le point de vue éditorial de Grabb, et non des propos attribués aux panélistes. Les fonctionnalités du produit renvoient à la documentation de Grabb.

Sources

  1. The Power of Merchandising (horaire CHFA NOW Toronto 2026): CHFA NOW
  2. When merchandise crowds the aisle and carts crowd the shopper: Joint effects on sales: PLOS One
  3. Multi-period ordering decisions in the presence of retail promotions: European Journal of Operational Research
  4. Recherche Achetez canadien (septembre 2025): Ipsos
  5. Sunrise 2027: GS1
  6. Logiciel de vente terrain pour le CPG et la distribution: Grabb
  7. Demand: Grabb
  8. Automatisation des commandes: Grabb

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